Description fonds - Bibliothèque et Archives nationales du Québec

PISTARD

Cote : P1000,S3,D1775

P1000Collection Centre d'archives de Québec
  S3Documents textuels

Centre : BAnQ Québec


Titre, Dates, Quantité
Document de monsieur Genevay à Jean Renaud . - 17 septembre 1783
- 1 document(s) textuel(s) pièce(s)

Restriction(s)
Restriction COMPLÈTE et permanente de consultation.
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Source : ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC, Normes et procédures archivistiques des Archives nationales du Québec, 6e édition revue et augmentée, Québec, Publications du Québec et Ministère de la Culture et des Communications, 1996, p. 111 (règle n°302)..

Notice biographique/Histoire administrative
Jean Renaud, marchand, grand voyer, né vers 1734 et décédé à Québec le 16 mars 1794. On ne connaît rien des origines et des premières années de la vie de Jean Renaud. Les plus anciennes traces de sa présence à Québec datent de 1768 alors qu’il épousa Martha Sheldon, le 1er octobre, devant le ministre de l’Église d’Angleterre David-François De Montmollin; c’est cette année-là qu’il acquit une propriété à la basse ville, rue Saint-Pierre, où il fit construire un quai, un hangar et une écurie; en 1789, il vendra le tout £900. Entre-temps, en février 1775, il avait acheté une terre et des bâtiments à la rivière Saint-Charles, dans la paroisse de l’Ancienne Lorette, et s’y était installé. Puis, en 1790, les jésuites lui concédèrent 60 arpents de terre dans la seigneurie de Saint-Gabriel, près de Québec. La charge de grand voyer était définie par l’ordonnance de voirie de 1777. Assisté des capitaines de milice et de leurs officiers, il devait voir à ce que les habitants entretiennent les routes traversant leur terre. Dès l’hiver de 1782–1783, Renaud se mit à l’œuvre et entreprit une tournée de son district qui commençait à Grondines, sur la rive nord du fleuve, et Deschaillons, en face sur la rive sud, et descendait le fleuve. Il s’intéressa aussi à l’autre volet de ses fonctions : le tracé de nouvelles routes. En 1784, il recommanda la construction, par les paroisses qui en bénéficieraient, d’une route entre Baie-Saint-Paul et Québec. En juillet 1792, il traça le chemin royal reliant Pointe-au-Père et Trois-Pistoles. Renaud chercha aussi les moyens d’améliorer l’état général des routes. En février 1785 et en décembre 1786, il présenta aux autorités coloniales des rapports dans lesquels il identifiait les problèmes et esquissait des solutions. Il aurait voulu que soient modifiés les véhicules, facteur important de détérioration des routes, et que soient clarifiés l’ordonnance de 1777 et les pouvoirs du grand voyer. Il s’en prenait au fait que les premiers intéressés, les habitants, s’opposaient souvent à la relocalisation de mauvaises routes. En décembre 1793, il fit remarquer au président du comité de la chambre d’Assemblée chargé d’étudier les questions de voirie que les routes du Canada se comparaient à celles d’Angleterre, « chemins à barrière » exceptés. Le grand voyer n’avait d’ailleurs pas prisé la convocation du comité qui, au lieu de mettre à contribution ses connaissances, voulait savoir pourquoi les routes n’étaient pas mieux entretenues. Cette « prétendue négligence » ne saurait caractériser le travail de Jean Renaud comme grand voyer. Depuis Jean-Eustache Lanoullier de Boisclerc, personne ne s’était autant préoccupé de voirie. Ses rapports témoignent d’un début de réflexion sur l’ensemble de la question routière. À sa mort, Jean Renaud laissait plus de £930, dont £500 en créances nettes et près de £280 en immeubles. Son unique héritière était sa femme puisque son fils, John Lewis, n’avait vécu que quatre mois. Martha Sheldon survécut longtemps à son époux : elle mourut en 1810. Référence: Dictionnaire biographique du Canada .
Historique de la conservation/Source immédiate d'acquisition
Aucune information disponible .

Portée et contenu
Ce dossier est constitué d'un document dans lequel Monsieur Genevay présente ses compliments à Renaud et le prévient que le gouverneur Haldimand désire lui parler le lendemain au Château Saint-Louis .

Source du titre composé propre
Le titre décrit le contenu du dossier

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